L’Ocean Tech, un phare à l’horizon

Le samedi 6 février 2021, le premier ministre Jean Castex visitait le nouveau siège social de l’IFREMER transféré de Paris à Brest. Pour l’occasion, le site Maddyness (spécialisé dans l’actualité des start-up) a mis un coup de projecteur sur l’Ocean Tech, économie naissante et pleine d’avenir.

Si l’océan fait de plus en plus la Une, l’Ocean Tech reste encore peu connue. Elle regroupe “les acteurs ayant recours à des données ou à des ressources naturelles d’origine marine“. L’apparition de nouvelles problématiques de santé et de l’énergie a participé à l’essor de ce domaine encore riche de ressources inexplorées. Pour les biotechnologies en particulier, l’océan est une source fructueuse pour la R&D en cosmétique et en santé.

Une carte à jouer pour la région Bretagne
Le transfert du siège social de l’IFREMER de Paris à Brest, ou encore les citations des sociétés Polymaris (Brest) et Hemarina (Morlaix) et du fonds rennais “Co Capital” par Maddyness sont les signes forts d’une Bretagne à la pointe sur le terrain de l’Ocean Tech. Avec ses 2470 kilomètres de trait de côte et son histoire maritime prégnante, la région dispose de tous les atouts pour être leader dans le domaine.

Cependant, comme le rappel le site, la question du financement de l’Ocean Tech reste cruciale. Car si son potentiel est immense, le risque de départ reste important pour les porteurs de projet. Ainsi, les initiatives telles que BlueCloud, qui vise à fédérer les acteurs européens de l’innovation autour du sujet, ne pourront qu’encourager les projets vertueux de l’OceanTech.

Découvrez l’article complet du site Maddyness >> L’OceanTech, un domaine prometteur boudé par les investisseurs

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Illustration : Christel SAGNIEZ de Pixabay

Publié le 17 février 2021

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