AQACIA 2026 – Particules, ozone, produits phytopharmaceutiques et pollutions sectorielles

AQACIA (Amélioration de la Qualité de l’Air : Comprendre, Innover, Agir) vise à faire émerger des projets de R&D orientés vers la compréhension et l’amélioration de la qualité de l’air intérieur et extérieur, dans un objectif d’accompagnement des politiques publiques.

Pour cette édition 2026, des questions de recherche sur les produits phytopharmaceutiques et la qualité de l’air ont été intégrées en cohérence avec les priorités de la Stratégie Ecophyto 2030. Les projets présélectionnés sur cette thématique seront proposés pour financement Ecophyto. Un nouveau dépôt devra être effectué auprès de l’OFB dans le cadre d’une procédure de gré à gré.

AQACIA est divisé en 5 volets :

1ᵉʳ volet – pollution particulaire (en particulier les particules ultrafines [PUF] ou PM0,1 et les PM1). Sont concernés les caractéristiques à l’émission des particules selon leur source, leurs transformations dans l’air ambiant, les concentrations dans l’air et l’effet de ces expositions.

2ᵉ volet – pollution à l’ozone (son évolution, ses impacts et sa gestion en lien avec le changement climatique). Sont concernées la connaissance des précurseurs et des processus contrôlant les niveaux d’ozone (O₃), la recherche de solution pour réduire les niveaux d’O₃ et l’étude de ses impacts.

3ᵉ volet – problématique des produits phytopharmaceutiques (PPP). Sont concernées la détection et la modélisation des PPP (émission et devenir dans l’air), l’exposition humaine et de l’environnement.

4ᵉ volet – problématiques de pollution de l’air extérieur :

en s’intéressant à certaines sources d’émission : combustions (bois énergie et déchets), secteur des transports (routier, ferroviaire, maritime/fluvial et aérien) et de l’agriculture ; en développant des outils et méthodologies préopérationnels pour élaborer/évaluer des solutions d’amélioration de la qualité de l’air et leurs coûts/bénéfices ; en étudiant la problématique sous l’angle des sciences humaines et sociales (perception, communication).

5ᵉ volet – problématiques de pollution de l’air intérieur :

en s’intéressant à certaines sources d’émission (matériaux et produits de construction) ou polluants émis (plastifiants, biocides, retardateurs de flamme, microplastiques, PUF, composés organiques semi-volatils [COSV]) ; en développant des outils et méthodologies pour caractériser les expositions ; en étudiant des environnements et situations spécifiques (proximités de sources spécifiques, enceintes ferroviaires souterraines, habitacles des transports) ; en développant des solutions d’amélioration de la qualité de l’air dans les bâtiments, dans un contexte de changement climatique, en particulier de ventilation/filtration ; en étudiant la problématique sous l’angle des sciences humaines et sociales (politiques publiques et gouvernance, représentations, perceptions et appropriation des enjeux).

À titre indicatif, le montant moyen de l’aide attribuable est de 150-250 k€ par projet pour une durée comprise entre 24 à 36 mois.